Se mettre à écrire… finalement

Je ne sais pas pourquoi il m’est si difficile de commencer à écrire, de décider de faire une pause et de me pencher sur ce que j’ai vécu. Pourtant, quand je commence à écrire, je n’ai plus envie de m’arrêter. Alors voilà, je me lance sans même savoir ce dont je veux parler précisément.

Je suis à Ramallah, arrivée dans la région depuis presque un mois, et à une semaine de rentrer en France.

Il y a tellement à dire. Les rencontres, si riches et parfois difficiles. Les checkpoints. L’arrivée à l’aéroport de Tel Aviv, jamais un moment agréable. Les camps de réfugiés. La culture arabo-musulmane tellement conservatrice. Mais aussi, les amitiés nouées, les heures passées à fumer la chicha dans des cafés de Ramallah ou Jénine, l’accueil et la gentillesse des Palestiniens.

Depuis 4 semaines, je me suis rendue à Tel Aviv et Jérusalem (visitées l’an dernier déjà), Ramallah, Bethléem, Jéricho, Jénine, Naplouse, et Hébron. J’ai vécu avec une quarantaine d’étudiants européens et palestiniens. J’ai rencontré Sa’eb Erekat, des gens affiliés Fatah, d’autres affiliés Hamas. J’ai diné dans une famille israélienne dont les enfants font leur service militaire. J’habite chez une famille palestinienne originaire de Gaza.

Voilà, c’est de tout cela dont je veux parler. Il me reste juste à trouver le ton juste, mais subjectif pour sur, et à ordonner un peu tout ca.

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